Type de projet : Asie

Ladakh – Trek from Spituk to Rumbak

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Traveling to India without going to Ladakh would have been a pity given all the good feedback regarding this region well known for its treks.

As we only got 2 weeks for our trip in India, we were looking for a « small » trek allowing us to discover the area and going on an adventure for a few days. Expats living in India recommended us Dreamland agency, so, that’s what we did.

First of all, remotely, the agency has been very reactive and answered quickly all of my questions (by the way, the website is full of practical information). About ten different treks are available through Dreamland according to your level and the time you got (from 4 days to 2 weeks).

We chose the smallest trek available, the one going from Spituk to Matho within 4 days through Rumbak valley. It includes trekking in the valley then on the mountain with a guide, a « cook » and a « poney-man », walking through a pass (height : 4800m) and of course nights in a tent into the wild, let’s go !

DAY 1 – From Spituk to Zingchen, Adaptation, max. height : 3360m

In the morning, all the team came to get us in front of our guesthouse (booked by the agency) with a small van. We headed for Spituk, 30 minutes away from Leh. There, we met the guide and the cook who would be with us during the 4 next days. On the way, our guide asked us if we wanted to begin with an adaptation journey. We made the « mistake » of saying yes, which led us to an extra hour on a road with a few diversity of landscapes :

Adaptation

Fortunately, landscapes began to change at the entrance of Hemis National Park where we kept up walking in the valley and had our lunch (supplied by Dreamland) in the local restaurant !

Everything!

Then, we followed the river until our first stop, Zingchen camp, where we found our tent ready! Luckily, we knew a typical trekking day was begining early in the morning and therefore ending quite early in the afternoon. An advice : make sure you bring something to fill your evening (ball, games, movies, …). You never know but you could end up alone in the camp as it happened to us one night !

Our blue tent and other « trekkers »

DAY 2 – Rumbak Valley, max. height : 4200m

The next day, after the wake-up tea and the hot water bucket to clean ourselves up, we met our « poney-man » and his 7 mules which would carry our bags, tents and all the equipment for the cooking. This second day was wonderful, we left the dry area of Ladakh to follow the valley shaped by the river. Ascent really began and landscape became mountainous. After a few hours walking, we reached Rumbak, a small village isolated at 4000m height where about forty people are living all the year. It felt like a village straight from a Tibetan landscape.

Rumbak

After a few photos and a lunch (a potato, an egg, chocolate and a juice), we set off again for the camp located at 4200m height where we could see the Stok La pass, 600 meters higher.

DAY 3 – Towards Stok La… or not

After a hard night without sleeping because of altitude sickness and our chinese neighbours, totally direspectful towards us or even the nature (cigarets and cans droped anywhere, constant talking in spite of our intervention), we felt it will be difficult to trek the 6 hours left. We discussed it with the guide who decided it would be better for us to come back slowly to the first camp. Even if if we were disapointed, the guide reassured us by telling us the landscape would have been the same on the other side of the mountain.

Landscape on the way back

In the end, we were thrilled. In fact, we had this relaxed third day of trekking to come down to Zinchen, which gave us time to enjoy landcapes and our last night in a tent. On the way back, we spoke with our guide about our will to visit Bouddhist temples from Ladakh and were happily surprised when he suggested we could visit those temples with him the next day as we had a day left with Dreamland. Thanks to him, we had a wondeful last day in Ladakh !

DAY 4 – Ladkh, Bouddhist land

Our guide let the agency knows about our last day, a car was ready the next morning to take us back to Leh and after a quick stop, Dreamland found us a taxi (paid by the agency) to get us to the temples but this is an other story that you can find here : Ladakh, Terre Bouddhiste

Ladakh – Trek de Spituk à Rumbak

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Un voyage en Inde sans un détour par le Ladakh aurait été bien dommage étant donné le nombre de retours positifs reçus concernant cette région bien connue des randonneurs et autres « trekkeurs ».

Notre voyage en Inde ne durant que 2 semaines, nous avons cherché à réaliser un « petit » trek qui nous permette de découvrir la région et de partir à l’aventure pendant quelques jours. Des expats français vivant en Inde et ayant réalisé un trek d’une dizaine de jours nous ont conseillé l’agence Dreamland, c’est donc vers eux que nous nous sommes dirigés.

Premièrement, à distance, l’agence était très réactive et a pu répondre très vite à mes différentes questions (le site contient déjà pas mal d’infos pratiques utiles). Une dizaine de différents treks sont disponibles via cette agence donc en fonction du temps que vous disposez, il y en a pour tous les goûts, durées (de 4 jours à plus de 2 semaines) et niveaux.

Nous avons opté pour le plus petit trek disponible, celui allant de Spituk à Matho en 4 jours et passant par la vallée de Rumbak, au programme, randonnée dans la vallée puis en montagne, passage d’un col à 4800 mètres d’altitude, nuits en tente au milieu de la nature, le tout accompagné d’un guide, d’un « cook » et d’un « poney man », c’est parti!

JOUR 1 – De Spituk à Zingchen, Adaptation, altitude max : 3360m

Toute l’équipe du trek vient nous récupérer dans notre guesthouse (réservée par l’agence) avec une petite camionnette au matin, direction Spituk à 30min, rencontre avec le guide et le « cook » qui nous accompagneront ces 4 prochains jours. Sur le chemin, notre guide nous demande si l’on désire commencer par un trajet d’adaptation. Nous avons eu le « malheur » de dire oui, ce qui nous a conduit à une bonne heure et demie de randonnée sur route comme celle ci avec assez peu de diversité niveau paysage :

La route d’adapation

Heureusement, les paysages commencent ensuite à changer à l’entrée du parc national de Hemis, nous poursuivons dans la vallée et faisons notre pause déjeuner (fourni par Dreamland) dans le « restaurant » du coin!

Tout est disponible!

Nous suivons ensuite la rivière jusqu’à notre 1ère étape, le campement de Zingchen où nous retrouvons notre tente déjà montée! Nous avions été heureusement prévenu que les jours de trek commençaient tôt dans la matinée et donc se finissaient relativement tôt dans la journée (en début d’aprem) donc il est nécessaire de prévoir de quoi s’occuper si jamais vous êtes tout seul dans le campement comme ça nous est arrivé une nuit !

Notre tente bleue et d’autres « trekkeurs »

JOUR 2 – Vallée de Rumbak, altitude max : 4200m

Le lendemain, après le thé matinal et la bassine d’eau chaude pour se débarbouiller, nous découvrons notre « poney-man » et ses 7 braves bêtes qui porteront nos sacs, les tentes et tout le matériel du cook. Cette 2ème journée est assez magique, nous quittons le Ladakh aride et suivons la vallée, l’ascension débute réellement et la paysage se fait plus montagneux, tout en gardant pas mal de verdure à l’aide de la rivière que nous suivons jusqu’à Rumbak, petit village isolé à pratiquement 4000 mètres d’altitude et peuplé d’une quarantaine d’habitants, on croit ce village sorti d’un paysage tibétain.

Rumbak

Le temps de prendre quelques photos et de déjeuner (une patate, un œuf, du chocolat et un p’tit jus) et c’est reparti jusqu’à un camp situé à 4200 mètres d’altitude depuis lequel nous distinguons le col de Stok La, situé 600 mètres plus haut.

JOUR 3 – VERS STOK LA.. OU PAS

Après une nuit compliquée sans dormir plus de quelques heures à cause de l’altitude nous comprimant le crâne et grâce à nos voisins chinois du soir complètement irrespectueux de nous comme de la nature (cigarettes et canette de bières balancées, discussions incessantes malgré notre intervention et celle de notre guide), nous sentons qu’il sera compliqué de réaliser les 6h de trek les plus difficiles restantes. Nous en parlons alors au guide qui décide qu’il est préférable de redescendre doucement jusqu’au 1er campement, ce que nous faisons, un peu déçus mais rassurés par le guide de savoir que le paysage n’aurait pas été très différent de l’autre côté du col.

La descente promet de beaux paysages

Au final, nous avons été ravis de notre choix, en effet, nous avons eu droit à cette 3ème journée de trek plus tranquille pour redescendre jusqu’à Zingchen puis à notre dernière nuit en tente. En chemin, nous avons évoqué vouloir visiter les temples Bouddhistes de la région et nous avons été agréablement surpris par la proposition de notre guide de passer la 4ème journée à visiter ces derniers, ce qui nous a permis de passer un superbe dernier jour au Ladakh.

JOUR 4 – LADAKH, TERRE BOUDDHISTE

Notre guide ayant prévenu l’agence, une voiture était prête le matin pour nous ramener sur Leh, après un petit arrêt à l’agence, le temps de nous trouver un taxi (pris entièrement en charge par Dreamland), nous voilà partis sur la route des temples, j’ai consacré un article complet à ce sujet que vous pouvez retrouver ici : Ladakh, Terre Bouddhiste

Ladakh, terre Bouddhiste

Le Ladakh est avant tout réputé pour ses treks, il est vrai que cette région est propice à ce genre d’activité, surtout au départ de sa capitale : Leh. Différents types de niveaux sont proposés en fonction de vos envies, de votre aptitude ou encore de l’altitude à laquelle vous désirez aller.

Notre trek nous a porté jusqu’à 4200m en 4 jours, le but était d’atteindre un col à 4800m le dernier jour mais l’altitude nous ayant comprimé le crâne toute la dernière nuit, nous avons préféré redescendre. D’abord dépités, nous avons vite été ravis par cette dernière journée, notre guide proposant à la place de la dernière journée de trek de nous faire visiter plusieurs temples bouddhistes, haut lieux du Ladakh.

Après un retour à Leh où nous déposons nos sacs, l’agence nous appelle un taxi pris en charge et nous partons avec notre guide en direction du plus grand monastère du Ladakh : Hemis. Cet écrin en plein cœur de la montagne est facilement accessible, à environ 1h de Leh en voiture. La route jusqu’à ce temple est également un beau moyen de découvrir la région, beaucoup de touristes vont même jusqu’à louer des motos afin d’en profiter un maximum. Eh oui, c’est l’une des rares régions où conduire en Inde est possible pour un touriste !

Hemis Gompa

 

La découverte de ce magnifique temple est magique, nous nous croyons transporté au Tibet l’espace d’un instant. Petit conseil cependant, si vous désirez visiter l’intérieur du musée ainsi que du temple, évitez les horaires du déjeuner (grosso modo évitez 12h-13H30) car les bonzes partent manger, il faudra donc les attendre afin de pouvoir pénétrer dans ces lieux.

Ensuite, nous reprenons la route vers Leh avec plusieurs arrêts prévus au programme, le 1er, à a environ 30 minutes et qui nous avait tapé dans l’œil à l’aller, c’est le monastère de Thiksey (ou Thiksay) construit au sommet d’une colline dominant la vallée de l’Indus. Superbe visite, nous déambulons dans un premier temps à l’extérieur, nous imprégnant des couleurs, de l’architecture et de la vue sur toute la vallée. Puis nous passons dans une succession de superbes pièces contenant de nombreux textes bouddhistes, des salles de prière où nous avons même la chance d’entendre un bonze prier et pour couronner le tout devant une statue dorée d’un Bouddha de 15m de haut.

La statue de Thiksey en impose!

En route pour la dernière étape de notre périple, nous croisons un bonze faisant du stop sur la route, quelques minutes plus tard, nous voilà avec lui dans la voiture ! Nous le déposons un peu plus loin, au niveau de Shey Palace (à 15km de Leh), un beau palais situé sur une petite colline (avec une superbe vue sur la vallée) et contenant en son sommet un petit temple construit autour d’une statue de Bouddha.

La vue depuis la colline de Shey

Nous retournons ensuite à Leh où nous faisons nos adieux à notre guide après avoir échangés quelques numéros, qui sait, peut-être reviendrons nous de nouveau un jour gravir d’autres versants de ce Ladakh mystique.

Un jour à Delhi

Delhi n’est pas la ville la plus touristique d’Inde mais elle mérite un saut lors d’une longue escale ou en tant qu’étape dans un circuit axé sur le Nord du pays. Outre la « proximité » avec Agra et son Taj Mahal (compter 4 heures via l’autoroute), elle regorge de quartiers intéressants à découvrir.

Venant d’Agra, nous avons demandé à notre chauffeur de s’arrêter sur la route à l’entrée de Delhi afin de visiter l’un des plus beaux temples hindou de la ville, Akshardham, mais pas de chance, nous sommes lundi, jour de fermeture. Une photo de l’extérieur et nous voilà reparti en direction d’un monument symbolique de Delhi et de l’Inde en général, un véritable arc de triomphe à l’indienne en plein cœur de la ville : India Gate.

India Gate

Ce monument est situé au bout de la fameuse avenue Rajpath Marg qui mène jusqu’au palais présidentiel 2 km plus loin, où nous sommes allés jeter un œil, le palais impressionnant même notre guide, pourtant natif de Delhi. Nous notons déjà un véritable contraste entre le Delhi populaire ‘Old Delhi’ par lequel nous sommes passés le matin et ce quartier tout en symétrie, monuments et palais longeant de grandes avenues entretenues.

La fameuse avenue Rajpath Marg

Maintenant, nous mettons le cap sur le lieu qui fait que Delhi mérite au moins un arrêt : le site de la tombe d’Humayun. Ce lieu permet véritablement de respirer à l’écart de la ville et de ses klaxons incessants. Composé de plusieurs mausolées dont le plus connu et magnifique Humayun’s Tumb, ce lieu promet une jolie balade entre nature et monuments. Delhi étant peu touristique, l’endroit n’est pas bondé et on peut rendre le temps de tout visiter sans problème et de prendre de belles photos sans faire la queue comme les vaillants touristes du Taj.

Humayun’s Tumb

A noter que nous n’avons pas vraiment pu en faire plus en une journée (le trafic étant très très dense, il faut compter pas mal de temps entre chaque lieu) mais il y a quelques monuments que nous aurions très bien pu visiter avec une journée supplémentaire, tels que le temple du lotus (nous l’avons aperçu au loin, un temple à l’architecture contemporaine originale), Qutab Minar ou encore le fort rouge pour ceux qui n’auraient pas le temps de faire un saut à Agra, une balade dans le quartier populaire est toujours un choc mais nous avons gardé cela pour Chennai, plus tard lors de notre voyage.

Télunas : Un Petit Bout de paradis proche de Singapour

LE TRAJET

Et Oui ! Trouver un havre de paix à quelques heures de Singapour, c’est possible ! Pour se faire, il faudra prendre un premier ferry depuis Harbourfront en direction de Sekupang, sur l’île indonésienne de Batam (qui dit ferry international Singapour/Indonésie dit contrôle du passeport, prévoir quelques minutes d’avance sur le départ du ferry). La durée de ce 1er trajet dure environ 45 minutes, trajet plutôt sympa d’ailleurs en longeant la côté Sud de Singapour jusqu’à naviguer entre les énormes paquebots de marchandise toujours impressionnants.

L’un des fameux paquebots entourant Singapour

Petit conseil, gardez vos sacs avec vous pendant le trajet, cela vous évitera de vous battre avec les agents du port de Batam afin de les récupérer contre un pourboire alors que vous n’avez pas la monnaie du pays.

Maintenant, vous pouvez vous dire que vous avez fait le plus dur. En effet, le personnel de Telunas vous attend à la sortie du terminal international et vous chouchoutera jusqu’à votre retour au même endroit. La 2ème partie du trajet se résume au changement de terminal, à l’embarcation en « pirogue motorisée » puis au voyage d’une heure et demie vers l’île tant attendue.

La pirogue Télunas

Le voyage est plutôt monotone mais donne un bon aperçu de cette région composée de nombreuses îles comportant pour la plupart un petit village sur pilotis visible depuis le bateau. Petit à petit, Singapour disparaît de l’arrière-plan.

Au revoir Singapour

L’ÎLE

Telle une photo de carte postale, Télunas se rapproche doucement, après quelques photos inratables, vous êtes invités à mettre le pied sur l’île et rejoindre la grande salle afin de déjeuner. La pièce est surélevée et permet d’avoir un bel aperçu du lieu dans lequel on a hâte de gambader.

L’île est composée de 15 maisons sur pilotis, chaque maison contient une chambre avec vue, une salle de bain et même une mezzanine contenant lis simples en cas de voyage en famille. Au-delà des maisons, on trouve une belle petite plage de sable fin (nettoyée quotidiennement), une piscine à débordement et un accès compris à pas mal d’activités.

La vue depuis la chambre

Une navette fait l’aller-retour plusieurs fois dans la journée entre l’île privée et le resort en face qui contient lui des terrains de bad, de volley ou encore des pontons vous permettant de vous lâcher dans l’eau à plusieurs mètres de hauteur. Après, sur l’île même est organisée une activité différente chaque jour, nous avons eu droit à la visite d’un village de pêcheur proche et plus particulièrement de son école mais j’ai vu qu’il y avait également une sorte de mini trek sur l’île d’en face ou des parcours et jeux organisés par le personnel. A noter que le personnel s’occupe également de créer des activités pour les enfants.

Excursion sur l’île voisine de Sugi

De plus, vous avez la possibilité de faire du canoë ou du paddle tout autour de l’île. Si vous préférez marcher, un chemin appelé « Nature Trail » a été tracé faisant le tour de l’île en même pas une heure. (attention aux bébêtes de style Comodos ou varans tout de même, nous n’en avons croisé qu’un mais ça refroidit pas mal !). Pour les moins aventuriers, la fait de flâner entre plage et piscine, voire de commander un massage est également envisageable (les massages ne sont pas inclus).

Le Nature Trail permet le tour de l’île

En conclusion, si vous cherchez à vous évader le temps d’1 ou de quelques jours à proximité de Singapour, Telunas est faite pour vous, les 15 pilotis avaient beau être complets lors de notre voyage (avec pas mal d’enfants), nous avons quand même pu nous reposer et le personnel veille à ce que vous ne vous sentiez pas lésé par rapport aux familles. Il est difficile de trouver un tel lieu si proche de Singapour, assez à l’écart des énormes resorts ultra touristiques et des boulettes de pétrole des plages environnant directement la ville, pour cela, il faudra tout de même y mettre le prix (le repas et le transport valent autant qu’une nuit, comptez 360€ en pleine saison tout compris pour 2).

Mamallapuram : de la pierre à la mer

Si notre point de chute au Sud de l’Inde, plus précisément à Chennai, ne présentait que peu d’intérêt d’un point de vue touristique, nous avons découvert avec plaisir l’existence de la petite ville côtière de Mamallapuram, située à quelques heures de Chennai en voiture sur la route de Pondichéry.

Bienvenue à Mamalla!

Tout d’abord, « Mamalla », de taille humaine au contraire des grosses métropoles, vous permettra de vous balader dans les rues tranquillement et ainsi de prendre le temps de parcourir la ville des temples hindous jusqu’à la plage.

Le 1er arrêt à l’entrée de la ville peut se faire au niveau du site hindou des « Five Rathas » (ou Pancha Rathas), un complexe de monuments impressionnant puisque sculptés à même la roche que l’on croirait sortis de terres. L’entrée au sein du site est payante mais l’on peut apercevoir ces monuments depuis l’extérieur.

Une partie du site des Five Rathas

En descendant la rue vers le centre de la ville, on tombe rapidement sur un petit parc contenant quelques curiosités. La première est la « boule de beurre de Krishna », une énorme roche sphérique tenant miraculeusement debout, malgré sa rondeur et ses quelques 250 tonnes ! Mais ce n’est pas tout, dans ce même parc, l’on peut également trouver quelques temples hindous creusés à même la roche tout comme les « Five Rathas » cités un peu plus haut, sur lesquels on peut apercevoir quelques singes se prélasser.

Krishna’s Butterball

Le parc se termine par un monument plus qu’impressionnant en plein centre de la ville, « The descent of the Ganges and Arjuna’s Penance », un mur tout en relief représentant sur quelques 30 mètres de long et plusieurs mètres de hauteur une légende indienne avec ses centaines de personnages gravés dans la roche.

The descent of the Ganges and Arjuna’s Penance

Maintenant, après un arrêt au niveau du « Mamallapuram Lighthouse », direction l’océan. Passage obligé chez un français tombé amoureux de l’Inde et ayant ouvert un restaurant que je ne saurais que trop recommander, j’ai nommé le Nautilus ! Prenez sans hésiter un cocktail maison qui saura accompagner fruits de mer et poissons très bien assaisonnés, le tout pour un prix raisonnable.

Du Nautilus, l’océan est tout proche, l’occasion de tremper ses pieds dans l’Océan Indien ou même de s’offrir un cours de surf inattendu ?

L’Océan Indien est à portée

Haji Lane & Arab Street : un détour s’impose

Véritable bulle d’air artistique & historique en plein milieu des grattes ciels, le quartier Malais (Kampong Glam) a été LA bonne surprise de mon séjour à Singapour. A côté des lieux incontournables comme Marina Bay, Raffles, Chinatown ou encore Little India, il était pourtant difficile de trouver le temps d’y faire un saut.

Parsemé de boutiques sympas & atypiques (mais malheureusement assez chères), Kampong et notamment sa rue parée de street art, Haji Lane, va à l’encontre du Singapour classique. Ici, pas de Merlion ou d’architecture futuriste à tous les coins de rues, juste un sympathique petit quartier où il fait bon se balader à travers quelques rues piétonnes bien décorées. Les couleurs flash de ces dernières contrastent d’ailleurs avec les buildings en arrière-plan.

Parsemé de boutiques sympas & atypiques (mais malheureusement assez chères), Kampong et notamment sa rue parée de street art, Haji Lane, va à l’encontre du Singapour classique. Ici, pas de Merlion ou d’architecture futuriste à tous les coins de rues, juste un sympathique petit quartier où il fait bon se balader à travers quelques rues piétonnes bien décorées. Les couleurs flash de ces dernières contrastent d’ailleurs avec les buildings en arrière-plan.

Un peu plus bas, Arab Street attire les touristes de par sa magnifique mosquée en plein cœur du quartier piétonnier. Cette Sultan Mosque vaut bien évidemment le coup d’œil étant à mon goût l’une des plus jolies que j’ai pu voir à Singapour avec son dôme doré et ses 4 minarets, elle est le symbole de ce quartier.
Une rue plus bas, le Malay Heritage Center, ancien palais royal des sultans malais vous permettra de découvrir tout l’héritage de cette culture qui a imprégné la vie singapourienne. (ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h, 4€ adulte, 2€ enfant)

Malay Heritage Center

Exemple d’itinéraire:
Je conseille de commencer par l’Est du quartier (7min à pied de la station Lavender EW11 sur la ligne verte) et au passage de jeter un œil à la mosquée Masjid Hajah Fayimah (et sa tour légèrement inclinée) avant d’entrer pour de bon dans Kampong (un arrêt à la boutique The Heritage Shop au passage) puis prendre en direction du Malay Heritage Center qui vous mènera tout proche de la magnifique mosquée Masjid Sultan. De la mosquée, remonter Arab Street et prendre à l’Ouest pour finir avec Haji Lane. En bonus, le 321 Beach Road, une shophouse sur 3 étages (désormais un restaurant), tout proche le magasin d’art Supermama mérite au moins un arrêt.

Lien Maps

Récap :

A visiter :

  • Haji Lane
  • Sultan Mosque
  • Masjid Hajah Fayimah
  • Malay Heirtage Center

Boutiques :

  • Supermama, artisanat/déco de qualité, belle boutique
  • The Heritage Shop, souvenirs vintage et originaux

Une petite faim :

  • Ikkoku, café/bar/shophouse, terrasse avec vue mosquée, vêtements/accessoires homme, salades/sandwiches
  • Bumbu, cuisine thaïe & indonésienne dans une maison Peranakan