Type de projet : Asie

Bali rizières

Les rizières de Bali à vélo

Bali est l’une des destinations phares des touristes du monde entier. Cette île d’Indonésie est réputée pour ses plages, ses vagues et constitue bien souvent le premier contact avec la culture indonésienne. De plus, elle regorge également de paysages à couper le souffle.

Direction Jatiluwih

De nombreux lieux sur l’île permettent de découvrir la culture de riz en terrasses typique de l’Asie du Sud Est. Ces sites se retrouvent surtout au centre de l’île, il faut donc s’éloigner des côtes pour les rejoindre. Ubud est un bon point de chute au centre de l’île afin de découvrir ces rizières.

Ubud rizières

Même si la ville d’Ubud et ses rizières aux alentours valent le coup d’œil, ce sont bien celles de Jatiluwih qui nous intéressent ici. Elle ne sont pas inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco pour rien, le panorama qu’elles offrent est impressionnant. Le site étant touristique, mon conseil pour le découvrir au mieux est de louer un vélo ! L’expérience est exceptionnelle.

Une découverte privilégiée de Bali

Je ne pourrais pas conseiller assez l’organisme Green Bike qui a permis cette expérience et un souvenir mémorable. Tout est compris dans la prestation, le trajet aller retour depuis l’hôtel, la visite guidée à vélo en petit groupe (8 max de mémoire) et même un déjeuner traditionnel en fin d’activité.

Bali Green Bike

Pas de problème pour les moins sportifs, les vélos sont électriques ! Cela est bien pratique vu le dénivelé du parcours ! Le gros avantage du vélo réside dans le fait que l’on peut prendre des chemins entre les rizière et de découvrir la vie qui s’y déroule.

Un parcours riche et varié

Ce qui est intéressant avec le parcours proposé par Green Bike est sa diversité. On démarre par une route goudronnée longeant des rizières déjà magnifiques. Ensuite, on traverse un village pour atteindre un point de vue spectaculaire : un panorama sur les rizières de Jatiluwih.

Jatiluwih

Après ce point de vue, on rejoint un chemin qui s’enfonce dans les rizières. Le parcours permet d’admirer ce lieu de bien plus près et de profiter pleinement des paysages. Nous avons même eu la chance de découvrir un temple perdu au milieu des rizières en chemin sur le conseil de notre guide. Bref, vous l’aurez compris, ces 2 heures de vélo sont un moyen exceptionnel de découvrir le cœur de Bali !

La récompense après l’effort : des spécialités de Bali

Non seulement la visite est riche en paysages mais elle est se conclut de plus par une dégustation de quelques spécialités locales ! Du jus de gingembre maison aux pousses de soja et brochettes Satay sans oublier le riz rouge de Bali, le tout servi sur une feuille de bananier, c’est tout simplement un régal !

Bali Spécialités

Finalement, une fois le déjeuner terminé, il ne reste plus qu’à rejoindre son hébergement à l’aide du taxi pris en charge par Green Bike et ainsi mettre fin à cette expérience unique.

Palais des Vents Jaipur

10 jours au Rajasthan

La région du Rajasthan est la plus touristique d’Inde et constitue bien souvent la 1ère approche avec ce pays si spécial. Il faut dire que ses villes colorées et ses temples monumentaux ont de quoi attirer. Je conseille ici un itinéraire riche et intense afin d’avoir un 1er aperçu des perles du Rajasthan !

Itinéraire au Rajasthan : de Jaipur à Jodhpur

Cet itinéraire est idéal pour découvrir en peu de temps les 3 principales villes du Rajasthan, à savoir Jaipur, Udaipur et Jodhpur. La plupart des voyagistes intègrent également Delhi, d’où on arrive le plus souvent et Agra, pour son fameux Taj Mahal. Je n’évoque donc pas ces 2 villes hors du Rajasthan ici mais j’ai rédigé un article pour visiter Delhi en un jour.

Jaipur et alentours – J1 & J2

La capitale du Rajasthan regorge de multiples lieux à visiter, de son palais des vents au majestueux fort d’Amber en passant par le méconnu temple de Surya, il y en a pour tous les goûts !

Visite d’Amber

Le fort d’Amber est une visite indispensable alors que l’on visite Jaipur, il est situé à environ 15km du cœur de la capitale. Sur la route, ne pas rater la magnifique temple de Jal Mahal, littéralement « Palais sur l’Eau ».

Jal Mahal

Revenons au Fort d’Amber, c’est l’une des plus belles forteresses du Rajasthan et l’ancienne capitale de la région. La visite vaut le détour, c’est un bijou d’architecture et la vue depuis le haut du fort est incroyable. De plus, il est possible de monter au Fort à dos d’éléphant le matin. Un conseil, si cela ne vous botte pas, optez pour la visite l’après-midi, les cars de touristes viennent surtout pour cette attraction.

Fort d'Amber

Proche d’Amber, on peut également trouver un Baori (Panna Meena ka Kund), un ancien puits tout en symétrie bien conservé. Ce dernier vous réservera quelques clichés originaux. Proche de ce Baori, le temple de Jagat Shiromani et ses belles statues mérite un coup d’œil. On peut facilement consacrer une bonne demi-journée à la visite de ces lieux à Amber.

Visite de Jaipur, la ville aux murs roses

Il faut selon moi consacrer une journée entière à la visite de la capitale. Le lieu immanquable est sans aucun doute le City Palace, situé au centre de Jaipur. Le cœur du palais est transformé en musée (textile et armes notamment) et les esplanades qui l’entourent ouvertes au public.

City Palace Jaipur

A proximité du palais, l’observatoire astronomique ou Jantar Mantar est composé d’énormes instruments de mesure. Chaque instrument a une fonctionnalité particulière et est accompagné d’un panneau. Il est également possible de prendre un guide afin de déceler les secrets du lieu et de ces appareils mystérieux.

Jantar Mantar

Maintenant, direction Hawa Mahal, le photogénique palais des vents, symbole de Jaipur. Pour le photographier de face, il faut se rendre du côté Est du palais, depuis la rue. La visite vaut également le détour et amène en haut du palais à une vue panoramique sur la ville.

Panorama Hawa Mahal

D’autres temples valent le coup d’œil (Govindji notamment) mais il est intéressant de visiter le Bazar à proximité du palais des vents. Jaipur est en effet réputée pour son artisanat (textiles, tapis, pierre, …) et il est toujours enrichissant d’observer la vie bouillonnante autour des marchés indiens.

Temple de Surya

La découverte du temple de Surya situé à une dizaine de kilomètres de Jaipur est pour moi un vrai bonus si la capitale n’a plus de secret pour vous. On quitte la foule de la ville pour s’échapper dans une vallée où sont nichés de magnifiques temples quasi abandonnés. La zone est envahie par de nombreux singes qui vous accompagneront le long de la visite. On déambule facilement plus d’une heure sur ce site, le long des bassins alimentés par une source. C’est un vrai bol d’air permettant de couper avec les klaxons incessants de la capitale et une bonne transition pour la suite du voyage.

Temple Galta

Bundi, bien plus qu’une étape – J3

A plus de 200km au Sud de Jaipur vous attend la paisible ville de Bundi aux murs bleus et au palais monumental. C’est tout simplement l’un des plus beaux souvenirs de mon voyage au Rajasthan !

Garh Palace et Taragarh Fort

Inratables, le palais et son fort surplombent la ville bleue. Cet immense monument se visite à l’aide d’un guide qui connaît l’histoire du lieu comme personne et vous permet d’entrer dans certaines salles normalement fermées à la visite. Les anecdotes de notre guide, ses photos et ses conseils nous ont accompagné pendant près de deux heures dans cet immense labyrinthe.

Palais Bundi

L’architecture si particulières aux palais du Rajasthan et les peintures faites à base de pierres, turquoises et lapis Lazuli constituent les principaux attraits du lieu. Il est dommage que ce palais, au cœur d’un conflit de succession soit laissé à l’abandon mais cela donne à la visite un côté privilégié, comme l’impression de rentrer dans un sanctuaire. La visite se termine par le magnifique jardin des délices ou Chitrasala depuis lequel on a la plus belle vue de la ville.

Bundi

Vieille ville et Baori

Au pied du palais s’étend la ville de Bundi, on accède à son bazar en un quart d’heure à peine. Les rues s’animent à l’approche du marché, on déambule dans les rues aux murs bleus en découvrant un panel de métiers bien spécifiques. En effet, du marchand d’épices au coiffeur en passant par le réparateur d’instruments de musique, la vie quotidienne indienne se déploie sous nos yeux. Le quartier du bazar se compose d’un côté des bijoutiers, de l’autre du textile et enfin du marché aux fruits et légumes et ses produits locaux.

Bundi - Marché

Un peu plus loin, en plein centre de Bundi se cache une nouvelle merveille : le puits à degrés Rani Ki Baori. Ses marches descendent jusqu’à l’eau, sur ses murs, on peut y observer de nombreuses sculptures et quelques chauve souris perchées sur ces dernières.

Rani ki Baori

La citadelle de Chittorgarh – J4

Bundi sépare Udaipur de près de 265km, ce qui équivaut à un peu plus de 5 heures de route. L’avantage est qu’à égale distance de Bundi et Udaipur se trouve cette imposante plateforme dominant une plaine à perte de vue et sur laquelle semble s’étirer un fort tout aussi imposant que celui d’Amber : bienvenue à Chittorgarh !

Chittor, une forteresse naturelle

Les remparts de la citadelle sont construits sur les flancs de ce plateau composé de nombreux palais, baoris ou autres sanctuaires. Une fois les sept portes passées, une route fait le tour du plateau et permet l’accès aux différents sites. Parmi les lieux les plus impressionnants, Kumbha Palace duquel on peut marcher jusqu’à la tour de la Victoire magnifiquement ouvragée avant d’atteindre le bassin sacré Gaumukh Kund. Ce dernier est alimenté par une source attirant de nombreux indiens en quête de purification.

Chittorgarh

Plus loin, en reprenant la voiture, Padmini’s Palace est un élégant pavillon construit au milieu d’un bassin. Depuis ce palais, vous aurez peut être la chance d’admirer quelques singes à longues queues qui se chamaillent. Le reste de la visite peut être consacré à la découverte des ruines d’anciens palais ou puits ainsi qu’à la tour de la Renommée, tout en relief.

Padmini's Palace

De Chittorgarh, qui fait office de superbe étape sur la route, Udaipur n’est plus qu’à 2 petites heures.

Udaïpur, la Venise du Rajasthan – J5 & J6

Udaïpur est une étape incontournable lors d’un séjour au Rajasthan. Cette ville se démarque par ses lacs artificiels qui forment comme un canal entre plusieurs quartiers. On y délaisse la voiture pour monter en rickshaw travers les petites artères de la vieille ville.

Touristique mais romantique

Udaïpur est avant tout une ville où il fait bon déambuler le long des ghat du lac Pichola, de superbes restaurants et hôtels permettent d’en profiter pleinement. Un conseil : une balade en bateau au coucher du soleil sur le lac car cela permet de profiter des plus belles couleurs sur la ville. Cela offre également l’occasion de s’approcher des hôtels îles magnifiques situés au milieu du lac. Les façades du palais prennent quant à elles une couleur dorée, bref, une activité à ne pas rater !

Udaïpur

La vieille ville et ses palais

Une incontournable visite vous attend au niveau du City Palace surplombant la ville. Ce palais est notamment célèbre pour ses mosaïques en verre, la vue sur le lac Pichola est également splendide. Il faut bien compter 2 heures afin de déceler tous les secrets du palais à travers un parcours à sens unique emmenant les visiteurs de salles en salles, parfois via des cours et terrasses ombragés. Une fois la visite terminée, ne pas hésiter à parcourir les boutiques de l’esplanade Manek Chowk dont Anokhi et ses textiles créatifs.

Udaïpur - City Palace

Depuis le City Palace, la vieille ville vous tend les bras. En effet, à quelques minutes du palais se dresse Jagdish Temple et ses beaux reliefs sculptés. Entre ce temple et Chand Pole, de nombreuses boutiques et cafés se relaient. C’est le quartier le plus touristique de la ville qui vaut le coup d’œil rien que pour une promenade le long des havelis blanches.

Udaïpur - Vieille Ville

Si votre séjour le permet, le Nord de la ville peut être un bon point d’attache. Effectivement, les jardins de Sahelion-ki-Bari ou encore le vue depuis Moti Magri valent le détour.

La forteresse méconnue de Kumbhalgarh – J7

A seulement 2 heures et demie de route d’Udaïpur s’étend une nouvelle forteresse qui paraît encore plus imposante que celles d’Amber ou de Chittor : Kumbhalgarh !

A travers les Arrawali

Pour atteindre ce nouveau fort, il faut avoir le cœur bien accroché. En effet, on quitte les plaines arides monotones et une route de montagne avec quelques lacets s’en suit. C’est l’occasion d’admirer de nouveaux paysages associés à la principale chaîne de montagnes de la région : les Arrawali !

Rajasthan - Arawallis

En dehors des circuits touristiques habituels, la forteresse de Kumbhalgarh est la seconde plus grande du Rajasthan. Ses murailles s’étirent sur 30 km, la vue sur la chaîne de montagnes est à couper le souffle. Depuis la porte où se trouve le guichet, Ram Pol, un chemin monte petit à petit pour rejoindre la citadelle. Le palais en son sommet est un véritable labyrinthe de pièces vides mais la vue est toujours aussi impressionnante.

Kumbhalgarh

Les temples Jaïn de Ranakpur – J8

Ranakpur est à seulement 30km de Kumbhalgarh mais là aussi, il faut emprunter une route de montagne et quelques tournants. On retrouve alors des touristes à l’entrée de ces temples, souvent placés comme une étape entre Udaïpur et Jodhpur.

Ranakpur

Niché au creux de collines verdoyantes, ces temples dont le principal, celui d’Adinath, abritent de véritables merveilles architecturales. On croirait certaines colonnes ou façades taillées telle une dentelle. La blancheur du lieu contraste avec les collines environnantes et donnent à ce lieu une dimension sacrée. La réalisation de la décoration toute en sculpture du temple fait de ce dernier l’une des plus belles constructions Jaïn. Le marbre est travaillé tel l’ivoire, des détails apparaissent plus on avance dans la visite, faisable avec un audioguide.

Jodhpur, dernière étape au Rajasthan – J9 & J10

Depuis la petite cité de Ranakpur, il faut compter 3 heures de route avant d’arriver aux abords de Jodhpur. Entre la ville bleue de Bhramanpuri à ses pieds, le bazar et son célèbre fort de Mehrangarh, cette ville est un bon condensé de l’Inde avant de repartir.

Mehrangarh, la citadelle du Soleil

Cette citadelle, propriété du maharaja de Jodhpur est juchée en hauteur de la ville. Elle constitue d’ailleurs l’un des plus imposants forts du Rajasthan. Comme toutes les autres forteresses de la région, d’innombrables pièces, cours et terrasses s’enchaînent pendant près de 3 heures d’une visite historique faisable avec un audioguide. Outre le musée, il est possible de longer le chemin de ronde pour découvrir la ville d’en haut et notamment Bhramanpuri et ses murs bleus. On se croit transporter à Bundi !

Jodhpur

Sardar Bazar

Le bazar de Jodhpur s’étire autour de la place de l’horloge. C’est un endroit idéal pour capter la vie d’un marché indien, les grosses voitures ne pouvant pas y pénétrer. On parcourt ainsi plus facilement qu’ailleurs les étals au niveau de cette large esplanade. Cette dernière est dominée par une horloge monumental, Clock Tower. Cette tour est devenue un symbole de la ville. Autour de cette place, les petites ruelles regorgent d’autres marchands dont certains sauront j’en suis sûr vous réserver quelques surprises avant un retour au pays !

Sardar Bazar

Ainsi s’achève ce voyage au Rajasthan ! 10 jours, c’est court mais cela permet d’avoir un superbe premier aperçu du pays. De ses imposantes forteresses à ses palais somptueux en passant par ses marchés plein de vie et de couleurs, cette destination vous réserve de superbes souvenirs.

Ladakh – Trek from Spituk to Rumbak

Basculer vers la version française

Traveling to India without going to Ladakh would have been a pity given all the good feedback regarding this region well known for its treks.

As we only got 2 weeks for our trip in India, we were looking for a « small » trek allowing us to discover the area and going on an adventure for a few days. Expats living in India recommended us Dreamland agency, so, that’s what we did.

First of all, remotely, the agency has been very reactive and answered quickly all of my questions (by the way, the website is full of practical information). About ten different treks are available through Dreamland according to your level and the time you got (from 4 days to 2 weeks).

We chose the smallest trek available, the one going from Spituk to Matho within 4 days through Rumbak valley. It includes trekking in the valley then on the mountain with a guide, a « cook » and a « poney-man », walking through a pass (height : 4800m) and of course nights in a tent into the wild, let’s go !

DAY 1 – From Spituk to Zingchen, Adaptation, max. height : 3360m

In the morning, all the team came to get us in front of our guesthouse (booked by the agency) with a small van. We headed for Spituk, 30 minutes away from Leh. There, we met the guide and the cook who would be with us during the 4 next days. On the way, our guide asked us if we wanted to begin with an adaptation journey. We made the « mistake » of saying yes, which led us to an extra hour on a road with a few diversity of landscapes :

Adaptation

Fortunately, landscapes began to change at the entrance of Hemis National Park where we kept up walking in the valley and had our lunch (supplied by Dreamland) in the local restaurant !

Everything!

Then, we followed the river until our first stop, Zingchen camp, where we found our tent ready! Luckily, we knew a typical trekking day was begining early in the morning and therefore ending quite early in the afternoon. An advice : make sure you bring something to fill your evening (ball, games, movies, …). You never know but you could end up alone in the camp as it happened to us one night !

Our blue tent and other « trekkers »

DAY 2 – Rumbak Valley, max. height : 4200m

The next day, after the wake-up tea and the hot water bucket to clean ourselves up, we met our « poney-man » and his 7 mules which would carry our bags, tents and all the equipment for the cooking. This second day was wonderful, we left the dry area of Ladakh to follow the valley shaped by the river. Ascent really began and landscape became mountainous. After a few hours walking, we reached Rumbak, a small village isolated at 4000m height where about forty people are living all the year. It felt like a village straight from a Tibetan landscape.

Rumbak

After a few photos and a lunch (a potato, an egg, chocolate and a juice), we set off again for the camp located at 4200m height where we could see the Stok La pass, 600 meters higher.

DAY 3 – Towards Stok La… or not

After a hard night without sleeping because of altitude sickness and our chinese neighbours, totally direspectful towards us or even the nature (cigarets and cans droped anywhere, constant talking in spite of our intervention), we felt it will be difficult to trek the 6 hours left. We discussed it with the guide who decided it would be better for us to come back slowly to the first camp. Even if if we were disapointed, the guide reassured us by telling us the landscape would have been the same on the other side of the mountain.

Landscape on the way back

In the end, we were thrilled. In fact, we had this relaxed third day of trekking to come down to Zinchen, which gave us time to enjoy landcapes and our last night in a tent. On the way back, we spoke with our guide about our will to visit Bouddhist temples from Ladakh and were happily surprised when he suggested we could visit those temples with him the next day as we had a day left with Dreamland. Thanks to him, we had a wondeful last day in Ladakh !

DAY 4 – Ladkh, Bouddhist land

Our guide let the agency knows about our last day, a car was ready the next morning to take us back to Leh and after a quick stop, Dreamland found us a taxi (paid by the agency) to get us to the temples but this is an other story that you can find here : Ladakh, Terre Bouddhiste

Ladakh – Trek de Spituk à Rumbak

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Un voyage en Inde sans un détour par un trek au Ladakh aurait été bien dommage étant donné le nombre de retours positifs reçus concernant cette région bien connue des randonneurs.

Sur nos 2 semaines en Inde, nous avons cherché à réaliser un « petit » trek qui nous permette de découvrir la région. Le planning était serré et nous voulions partir à l’aventure quelques jours seulement. Des expatriés français vivant en Inde et ayant réalisé un trek d’une dizaine de jours nous ont conseillé l’agence Dreamland. C’est donc vers eux que nous nous sommes dirigés.

A distance, l’agence est très réactive et répond efficacement aux différentes questions (le site contient déjà beaucoup d’infos pratiques utiles). Il faut savoir qu’une dizaine de treks sont disponibles via cette agence. Il y en a pour tous les goûts, durées (de 4 jours à plus de 2 semaines) et niveaux.

Nous avons opté pour le plus petit trek disponible. Effectivement, celui-ci ne dure que 4 jours (de Spituk à Matho) en passant par la vallée de Rumbak. Au programme, randonnée dans la vallée puis en montagne et nuits en tente au milieu de la nature. Si tout va bien, passage d’un col à 4800 mètres d’altitude ! Le tout accompagné d’un guide, d’un « cook » et d’un « poney man », c’est parti !

JOUR 1 – De Spituk à Zingchen, Adaptation, altitude max : 3360m

Toute l’équipe du trek vient nous récupérer dans notre guesthouse (réservée par l’agence) avec une camionnette au matin, direction Spituk à 30 minutes. Rencontre avec le guide et le « cook » qui nous accompagnent ces 4 prochains jours. Sur le chemin, notre guide nous demande si l’on désire commencer par un trajet d’adaptation. Nous avons le « malheur » de dire oui, ce qui nous conduit à une bonne heure et demie de randonnée sur route avec peu de diversité de paysage :

Route Ladakh

Heureusement, les paysages commencent ensuite à changer à l’entrée du parc national de Hemis. Nous poursuivons dans la vallée et faisons notre pause déjeuner (fourni par Dreamland) dans le « restaurant » du coin !

Ladakh Restaurant

Nous suivons ensuite la rivière jusqu’à notre 1ère étape, le campement de Zingchen où nous retrouvons notre tente déjà montée ! Il est utile d’indiquer que les jours de trek commencent tôt dans la matinée et se finissent donc tôt, en début d’après-midi. Il est nécessaire de prévoir de quoi s’occuper si jamais vous êtes seul dans le campement comme ça nous est arrivé une nuit !

Campement Ladakh

JOUR 2 – Vallée de Rumbak, altitude max : 4200m

Le lendemain, après le thé matinal et la bassine d’eau chaude pour se débarbouiller, nous découvrons notre « poney-man » et ses 7 braves bêtes. Ces mules portent nos sacs, les tentes et tout le matériel du cook. Cette 2ème journée est assez magique, nous quittons le Ladakh aride et suivons la vallée. L’ascension débute réellement et la paysage se fait plus montagneux, tout en gardant une touche de verdure le long de la rivière que nous suivons jusqu’à Rumbak. Ce petit village isolé à pratiquement 4000 mètres d’altitude est peuplé d’une quarantaine d’habitants seulement. On croit ce village sorti d’un paysage tibétain.

Rumbak Ladakh

Le temps de prendre quelques photos et de déjeuner (une patate, un œuf, du chocolat et un petit jus) et c’est reparti. L’objectif est un camp situé à 4200 mètres d’altitude depuis lequel nous distinguons le col de Stok La. Ce dernier est situé 600 mètres plus haut.

JOUR 3 – VERS STOK LA… OU PAS

La nuit est compliquée, nous ne dormons que quelques heures à cause de l’altitude nous comprimant le crâne et de nos voisins chinois du soir complètement irrespectueux de nous comme de la nature (cigarettes et canette de bières balancées, discussions incessantes malgré notre intervention et celle de notre guide). Il paraît compliqué pour nous de réaliser les 6 heures de trek les plus difficiles restantes. Nous en parlons alors au guide qui décide qu’il est préférable de redescendre doucement jusqu’au 1er campement. Nous sommes déçus mais rassurés de savoir que le paysage n’est pas différent de l’autre côté du col sur ce trek au Ladakh.

ladakh_stok_la

Au final, aucun regret ! En effet, nous avons eu droit à cette 3ème journée de trek tranquille pour redescendre jusqu’à Zingchen. En chemin, nous avons évoqué vouloir visiter les temples Bouddhistes de la région et nous avons été agréablement surpris par la proposition de notre guide de passer la 4ème journée à visiter ces derniers. Cela nous a permis de passer un superbe dernier jour de trek au Ladakh.

JOUR 4 – LADAKH, TERRE BOUDDHISTE

Notre guide ayant prévenu l’agence, une voiture était prête le matin pour nous ramener sur Leh. Après un arrêt chez Dreamland, le temps de nous trouver un taxi (pris en charge), direction les temples ! Je consacre un article complet à ce sujet que vous pouvez retrouver ici : Ladakh, Terre Bouddhiste

Ladakh, terre Bouddhiste

Le Ladakh est avant tout réputé pour ses treks. Il est vrai que cette région est propice à ce genre d’activité, surtout au départ de sa capitale : Leh. Différents types de niveaux sont proposés en fonction de vos envies, de votre aptitude ou encore de l’altitude à laquelle vous désirez aller.

Notre trek nous a porté jusqu’à 4200 mètres en 4 jours, le but était d’atteindre un col à 4800 mètres le dernier jour mais l’altitude nous ayant comprimé le crâne toute la dernière nuit, nous avons préféré redescendre. D’abord dépités, nous avons vite été ravis par cette dernière journée. En effet, notre guide nous a proposé à la place de nous faire visiter plusieurs temples bouddhistes, hauts lieux du Ladakh. Pour retrouver le récapitulatif du trek de 4 jours c’est ici. Pour les temples, vous êtes au bon endroit !

En route pour les temples du Ladakh

Après un retour à Leh où nous déposons nos sacs, l’agence nous appelle un taxi pris en charge. Nous partons alors avec notre guide en direction du plus grand monastère du Ladakh : Hemis. Cet écrin en plein cœur de la montagne est facilement accessible, à environ 1h de Leh en voiture. La route jusqu’à ce temple est également un beau moyen de découvrir la région. Beaucoup de touristes vont même jusqu’à louer des motos afin d’en profiter un maximum. Eh oui, c’est l’une des rares régions où conduire en Inde est possible pour un touriste !

Hemis - Ladakh

La découverte de ce magnifique temple est magique, nous nous croyons transporté au Tibet l’espace d’un instant. Petit conseil cependant, si vous désirez visiter l’intérieur du musée ainsi que du temple, évitez les horaires du déjeuner (grosso modo évitez 12h-13H30). Et oui, les bonzes partent manger, il faudra donc les attendre afin de pouvoir pénétrer dans ces lieux !

Ensuite, nous reprenons la route vers Leh avec plusieurs arrêts prévus au programme. Le 1er, à environ 30 minutes et qui nous avait tapé dans l’œil à l’aller, c’est le monastère de Thiksey construit au sommet d’une colline dominant la vallée de l’Indus. Superbe visite, nous déambulons dans un premier temps à l’extérieur, nous imprégnant des couleurs, de l’architecture et de la vue sur toute la vallée. Puis nous passons dans une succession de superbes pièces contenant de nombreux textes bouddhistes. Des salles de prière s’en suivent où nous avons même la chance d’entendre une prière. Pour couronner le tout, la statue dorée d’un Bouddha de 15 mètres de haut vaut le détour !

Golden Bouddha - Ladakh

Bonze en stop !

En route pour la dernière étape de notre périple, nous croisons un bonze faisant du stop sur la route ! Quelques minutes plus tard, nous voilà avec lui dans la voiture ! Nous le déposons un peu plus loin, au niveau de Shey Palace, un beau palais situé sur une petite colline (avec une superbe vue sur la vallée). Il contient en son sommet un petit temple construit autour d’une statue de Bouddha.

Shey Palace - Ladakh

Nous retournons ensuite à Leh où nous faisons nos adieux à notre guide de l’agence Dreamland après avoir échangés quelques numéros. Qui sait, peut-être reviendrons nous de nouveau un jour gravir d’autres versants de ce Ladakh mystique ?

Visiter Delhi en 1 jour

Delhi n’est pas la ville la plus touristique d’Inde mais elle mérite un saut lors d’une escale. On peut également l’imaginer en tant qu’étape dans un circuit axé sur le Nord du pays. Outre la « proximité » avec Agra et son Taj Mahal (compter 4 heures), elle regorge de quartiers intéressants à découvrir.

New Delhi

Venant d’Agra, nous avons demandé à notre chauffeur de s’arrêter sur la route à l’entrée de Delhi. En effet, l’un des plus beaux temples hindou de la ville, Akshardham nous tentait. Pas de chance, nous sommes lundi, jour de fermeture ! Une photo de l’extérieur et nous voilà repartis vers un monument symbolique de Delhi et de l’Inde en général. Effectivement, un véritable arc de triomphe à l’indienne apparaît devant nos yeux : India Gate.

India Gate - Delhi

Ce monument est situé au bout de la fameuse avenue Rajpath Marg qui mène jusqu’au palais présidentiel 2 km plus loin. Au passage, le palais impressionne même notre guide, pourtant natif de Delhi. Nous notons déjà un véritable contraste entre le Delhi populaire ‘Old Delhi’ par lequel nous sommes passés le matin. En effet, New Delhi est tout en symétrie, monuments et palais longeant de grandes avenues entretenues.

Delhi - Rajpath Marg

Humayun’s Tumb, vrai bol d’air

Maintenant, nous mettons le cap sur le lieu qui fait que Delhi mérite au moins un arrêt : le site de la tombe d’Humayun. Ce lieu permet véritablement de respirer à l’écart de la ville et de ses klaxons incessants. Le site est composé de plusieurs mausolées dont le plus connu et magnifique Humayun’s Tumb. C’est la promesse d’une jolie balade entre nature et monuments. Delhi étant peu touristique, l’endroit n’est pas bondé et on peut rendre le temps de tout visiter sans problème et de prendre de belles photos sans faire la queue comme les vaillants touristes du Taj.

Delhi - Humayun

A noter que nous n’avons pas vraiment pu en faire plus en une journée (le trafic étant très très dense, il faut compter beaucoup de temps entre chaque lieu). Avec une journée supplémentaire, il y tout de même quelques monuments que nous aurions très bien pu visiter. Je pense au temple du lotus (nous l’avons aperçu au loin, un temple à l’architecture contemporaine originale). Il y a également Qutab Minar ou encore le fort rouge pour ceux qui n’auraient pas le temps de faire un saut à Agra. Une balade dans le quartier populaire est toujours un choc mais nous avons gardé cela pour Chennai, plus tard lors de notre voyage.

Telunas Villas

Télunas : Un Petit Bout de paradis proche de Singapour

Le trajet

Et Oui ! Trouver un havre de paix à quelques heures de Singapour, c’est possible ! Pour se faire, il faudra prendre un ferry depuis Harbourfront en direction de Sekupang, sur l’île indonésienne de Batam. Attention, qui dit ferry international Singapour/Indonésie dit contrôle du passeport ! Penser à bien prévoir quelques minutes d’avance sur le départ du ferry. La durée de ce 1er trajet sympathique dure environ 45 minute et longe la côte Sud de Singapour. Petit à petit, on s’éloigne de la rive jusqu’à naviguer entre les énormes paquebots de marchandise toujours impressionnants. Télunas se rapproche…

Way to Telunas Island

Petit conseil, gardez vos sacs avec vous pendant le trajet, cela vous évitera de vous battre avec les agents du port de Batam. Sinon, il faudra les récupérer contre un pourboire et donc avoir la monnaie du pays !

Maintenant, vous pouvez vous dire que vous avez fait le plus dur. En effet, le personnel de Telunas vous attend à la sortie du terminal international et vous chouchoutera jusqu’à votre retour au même endroit. La 2ème partie du trajet se résume au changement de terminal, à l’embarcation en « pirogue motorisée » puis au voyage d’une heure et demie vers l’île tant attendue.

Le voyage est plutôt monotone mais donne un bon aperçu de cette région composée de nombreuses îles. D’ailleurs, la plupart comportent un petit village sur pilotis visible depuis le bateau. Petit à petit, Singapour disparaît de l’arrière-plan.

Bye Singapore

L’Île de Télunas

Telle une photo de carte postale, Télunas se rapproche doucement. Après quelques photos inratables, vous êtes invités à mettre le pied sur l’île et rejoindre la grande salle afin de déjeuner. La pièce est surélevée et permet d’avoir un bel aperçu du lieu dans lequel on a hâte de gambader.

L’île est composée de 15 maisons sur pilotis, chaque maison contient une chambre avec vue, une salle de bain et même une mezzanine contenant lits simples en cas de voyage en famille. Au-delà des maisons, on trouve une belle petite plage de sable fin (nettoyée quotidiennement), une piscine à débordement et un accès à des activités.

Telunas from the inside

Une navette fait le trajet plusieurs fois par jour entre l’île et le resort en face qui contient des terrains. Le choix se fait entre badminton, volley ou encore des pontons permettant de sauter dans l’eau à plusieurs mètres de hauteur. Après, sur l’île même est organisée une activité différente chaque jour. Nous avons eu droit à la visite d’un village de pêcheur proche et plus particulièrement de son école. Autre activité : un mini trek sur l’île d’en face ou des parcours et jeux organisés par le personnel. A noter que le personnel s’occupe également de créer des activités pour les enfants.

Sugi School

De plus, vous avez la possibilité de faire du canoë ou du paddle tout autour de l’île. Un chemin appelé « Nature Trail » a été tracé faisant le tour de l’île en moins d’une heure. (attention aux bébêtes de style Comodos ou varans tout de même, nous n’en avons croisé qu’un mais ça refroidit pas mal !). Pour les moins aventuriers, le fait de flâner entre plage et piscine, voire de commander un massage est également envisageable.

Telunas Nature Trail

Bilan

En conclusion, pour une évasion le temps d’un ou de quelques jours à proximité de Singapour, Telunas est idéal. Les 15 pilotis étaient complets lors de notre voyage (avec quelques enfants) mais nous avons quand même pu nous reposer. Le personnel veille à ce qu’on ne se sente pas lésé par rapport aux familles. Il est difficile de trouver un tel lieu si proche de Singapour, à l’écart des énormes resorts ultra touristiques et des boulettes de pétrole des plages environnant directement la ville. Pour cela, il faudra tout de même y mettre le prix (le repas et le transport valent autant qu’une nuit, comptez 360€ en pleine saison tout compris pour 2).

Mamallapuram : de la pierre à la mer

Si notre point de chute au Sud de l’Inde, plus précisément à Chennai, ne présentait que peu d’intérêt d’un point de vue touristique, nous avons découvert avec plaisir l’existence de la petite ville côtière de Mamallapuram, située à quelques heures de Chennai en voiture sur la route de Pondichéry.

mamalapuram welcome

Bienvenue à Mamallapuram !

Tout d’abord, « Mamalla » est de taille humaine au contraire des grosses métropoles comme Chennai. Cela permet de se balader dans les rues tranquillement. Ainsi, on prend le temps de parcourir la ville des temples hindous jusqu’à la plage.

Le 1er arrêt à l’entrée de la ville peut se faire au niveau du site hindou des « Five Rathas ». Ce complexe de monuments sculptés à même la roche est impressionnant. On croit ces temples sortis de terres. L’entrée au sein du site est payante mais l’on peut apercevoir ces monuments depuis l’extérieur.

Five Rathas - mamallapuram

En descendant la rue vers le centre de la ville, on tombe rapidement sur un petit parc contenant quelques curiosités. La première est la « boule de beurre de Krishna », une énorme roche sphérique tenant miraculeusement debout, malgré sa rondeur et ses quelques 250 tonnes ! Ce n’est pas tout, on trouve dans ce même parc quelques temples hindous creusés à même la roche. Aux abords de ces temples, on peut apercevoir quelques singes se prélasser.

Mamalapuram - boule de beurre de Krishna

De la pierre à la mer

Le parc se termine par un monument plus qu’impressionnant en plein centre de la ville, « The descent of the Ganges and Arjuna’s Penance ». C’est un mur tout en relief représentant sur quelques 30 mètres de long et plusieurs mètres de hauteur une légende indienne avec ses centaines de personnages gravés dans la roche.

Mamalapuram Wall

Maintenant, après un arrêt au niveau du « Mamallapuram Lighthouse », direction l’océan. Passage obligé chez un français tombé amoureux de l’Inde et ayant ouvert un restaurant que je ne saurais que trop recommander, j’ai nommé le Nautilus ! Prenez sans hésiter un cocktail maison qui saura accompagner fruits de mer et poissons très bien assaisonnés, le tout pour un prix raisonnable.

Depuis le Nautilus, l’océan est tout proche. C’est l’occasion de tremper ses pieds dans l’Océan Indien ou même de s’offrir un cours de surf inattendu ?

Mamalapuram Beach

Katong/Joo Chiat : un Brooklyn Singapourien ?

Situé à l’Est du quartier des affaires et de ses grattes ciels, tout comme sa sœur New Yorkaise, c’est également un quartier plus résidentiel que touristique. Joo Chiat vaut quand même le détour en cas de séjour allongé à Singapour. L’avantage de cette zone à l’écart du centre tumultueux de Singapour réside tout d’abord dans le fait que les logements sont moins chers (cf. Airbnb), des métros ou des bus vous permettent d’accéder au centre en une vingtaine de minutes mais également à l’aéroport avec la même durée.

C’est à Joo Chiat que vous trouverez les plus belles Peranakan shophouses, toutes en couleur, au niveau du croisement de Koon Seng Road et de Joo Chiat Road. En continuant le long de cette dernière vers le Sud, vous croiserez d’autres shophouses, et la très sympathique boutique que je conseille vivement : Cat Socrates, jusqu’à arriver au centre commercial I52 (bien moins bondé qu’Orchard Road mais aussi plus petit). Profitez en pour faire un détour de 5 minutes afin de visiter le temple Hindou original Sri Senpaga Vinayagar.

Temple Singapour

Enfin, pour les plus courageux, à une dizaine de minutes à pied vers le Sud, en traversant Marine Parade Road, vous pourrez atteindre East Coast Park qui s’étend sur toute le détroit de Singapour, une balade est recommandée, surtout que le parc est bordé de quelques bars plutôt sympas.

Lien Maps

Récap :

A visiter à Katong :

  • Peranakan houses
  • Temple hindou Sri Senpaga Vinaygar
  • Joo Chiat Road
  • East Coast Park

Boutiques :

Une petite faim :

Haji Lane & Arab Street : un détour s’impose

Véritable bulle d’air artistique & historique en plein milieu des grattes ciels, le quartier Malais (Kampong Glam) a été LA bonne surprise de mon séjour à Singapour. A côté des lieux incontournables comme Marina Bay, Raffles, Chinatown ou encore Little India, il était pourtant difficile de trouver le temps d’y faire un saut.

A la découverte du quartier

Parsemé de boutiques sympas & atypiques (mais malheureusement assez chères), Kampong et notamment sa rue parée de street art, Haji Lane, va à l’encontre du Singapour classique. Ici, pas de Merlion ou d’architecture futuriste à tous les coins de rues. Seulement un sympathique petit quartier où il fait bon se balader à travers quelques rues piétonnes bien décorées. Les couleurs flash de ces dernières contrastent d’ailleurs avec les buildings en arrière-plan.

Haji Lane

Un peu plus bas, Arab Street attire les touristes de par sa magnifique mosquée en plein cœur du quartier piétonnier. Cette Sultan Mosque vaut bien évidemment le coup d’œil étant à mon goût l’une des plus jolies que j’ai pu voir à Singapour avec son dôme doré et ses 4 minarets, elle est le symbole de ce quartier.
Une rue plus bas, le Malay Heritage Center, ancien palais royal des sultans malais vous permettra de découvrir tout l’héritage de cette culture qui a imprégné la vie singapourienne. (ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h, 4€ adulte, 2€ enfant)

Haji Lane

Exemple d’itinéraire :

Je conseille de commencer par l’Est du quartier (7min à pied de la station Lavender EW11 sur la ligne verte) et au passage de jeter un œil à la mosquée Masjid Hajah Fayimah (et sa tour légèrement inclinée) avant d’entrer pour de bon dans Kampong (un arrêt à la boutique The Heritage Shop au passage) puis prendre en direction du Malay Heritage Center qui vous mènera tout proche de la magnifique mosquée Masjid Sultan. De la mosquée, remonter Arab Street et prendre à l’Ouest pour finir avec Haji Lane. En bonus, le 321 Beach Road, une shophouse sur 3 étages (désormais un restaurant), tout proche le magasin d’art Supermama mérite au moins un arrêt.

Musée Malais

Lien Maps

Récap :

A visiter :

  • Haji Lane
  • Sultan Mosque
  • Masjid Hajah Fayimah
  • Malay Heirtage Center

Boutiques :

Une petite faim :

Bumbu
  • Ikkoku, café/bar/shophouse, terrasse avec vue mosquée, vêtements/accessoires homme, salades/sandwiches
  • Bumbu, cuisine thaïe & indonésienne dans une maison Peranakan